lundi 14 novembre 2011

Valentina, Valentino

Valentino renaît depuis que la direction des collections a été confiée à Pier Paolo Piccioli et Maria Grazia Chiuri, et de la plus belle manière qui soit : leurs modèles, empreints d'une grâce adolescente stupéfiante de féminité, enchante la planète mode un peu plus chaque saison, et ce n'est pas sans ardeur que l'on attendait le premier parfum maison nouvelle génération. Quelle déception !

Un peu d'agrumes pour la clarté au départ, un peu de fleurs ensuite pour faire joli, un peu d'ambre et de cèdre enfin pour la douceur, cette douceur Valentino si majestueuse quand il s'agit du tombé d'une robe ou du décolleté d'un chemisier, et ici simplement plate, convenue, déjà sentie ailleurs et sans aucun caractère. Olivier Cresp et Alberto Morillas chez Puig passent complètement à côté du sujet avec un jus pour fifille de bonne famille qui a pour seul mérite une indéniable délicatesse. L'emprunt à Marc Jacobs des fleurs en plastique sur le flacon achève l'ouvrage, et l'on espère vivement que le tir sera corrigé au prochain lancement.

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